Les habitants résidant près de la Plateforme d’accueil des demandeurs d’asile (Pada), dans le Xe arrondissement de Paris, n’en peuvent plus des migrants qui campent jour et nuit devant le centre, indique Le Figaro.

Au 127, boulevard de la Villette, dans le Xe arrondissement, la Pada, gérée par France Terre d’asile, voit des centaines de personnes camper devant ses portes. Toutes, elles attendent de se procurer un certain nombre de rendez-vous, pour l’examen de leur dossier, dans l’une des huit préfectures d’Île-de-France. Depuis près de deux ans, les riverains ont compté que 40.000 réfugiés avaient dormi, parfois plusieurs nuits d’affilée, sur une centaine de mètres de ce boulevard, indique Le Figaro  vendredi 8 décembre. Cette situation devient insupportable pour eux.     “Des commerçants ont dit qu’ils allaient acheter un fusil” “Forcée de marcher sur la chaussée, puisque les trottoirs sont perpétuellement occupés, Anne-Marie a plusieurs fois failli être renversée par une voiture”, précise Le Figaro, décrivant le quotidien des habitants. “Un voisin a été brûlé lors d’une opération de gazage, un autre n’a pas trouvé d’infirmière qui accepte de venir chez lui”, témoigne Pierre Vuarin, porte-parole du collectif des “habitants associés”. Et d’ajouter : “Parfois, le trottoir est complètement imbibé d’urine. Et le nettoyage, ce n’est pas tous les jours! Plusieurs habitants sont en dépression, certains ont bradé leur appartement”. SUR LE MÊME SUJET   Un maire représente Jésus et la Vierge Marie en migrants  De son côté, Philippe Michielin, salarié de la Batscop, une entreprise toute proche de Pada, se plaint également : “Le matin, on doit enjamber les matelas devant notre porte. On ne peut plus recevoir de clients. Deux de nos collaborateurs, des Blacks, se font régulièrement interpeller. Et le pire, c’est que ça radicalise la population”. En effet, selon une autre riveraine, “des commerçants ont dit qu’ils allaient acheter un fusil ; qu’ils s’en fichaient d’aller en prison, car c’était ça ou la clé sous la porte…”. Comme le patron du café “L’imprévu”, en face de la Pada, ils ont peur de voir leur chiffre d’affaires baisser car les clients ne viennent presque plus. Une grève de

  Source: parti-de-la-france.fr  

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