Il y a un an, le candidat des Républicains se trouvait éliminé dès le premier tour de l’élection présidentielle. Après les cinq années gâchées de l’absurde quinquennat Hollande, l’immense désir d’alternance des Français rendait la bataille imperdable. Mais l’aveuglement, l’irresponsabilité et l’égoïsme des chefs de l’opposition ont amené les Français à s’en détourner et à élire Emmanuel Macron.
Douze mois plus tard, la droite reste à terre, incapable de se renouveler et d’incarner une alternative crédible face à la majorité présidentielle. Et le risque est grand que les Français mettent, demain, au débit de la droite les échecs du pouvoir en place et le mécontentement que suscite son action chez une large majorité d’entre eux.
Emmanuel Macron se proclame ni de gauche, ni de droite. Il a raison. Son vrai parti est celui de la technocratie et de la haute administration. Ses projets sont animés par une conception profondément étatiste et centralisatrice de la France et de ses besoins.
C’est cette même volonté, associée à son parcours de haut fonctionnaire passé en politique, qui fonde la volonté du chef de l’exécutif de conserver l’Etat et l’administration centrales en l’état en les préservant de toute réforme de fond. Son pari est que la poursuite, pourtant bien incertaine, de la dynamique de croissance mondiale permettra de faire baisser la part des dépenses publiques et des prélèvements obligatoires dans le PIB national, sans qu’il soit nécessaire de les réduire.
Les Français sont en attente d’une autre politique au service de la nation toute entière. C’est la responsabilité aujourd’hui de la droite de répondre aux attentes du pays et de lui offrir un projet ambitieux. L’avenir n’est pas dans la tentation du repli identitaire, l’enfermement sur soi ou la reformulation à l’infini, sur l’immigration, la sécurité ou l’Europe, de propositions auxquelles les Français n’ont pas donné le sacre de la majorité. Ce n’est pas avec les idées d’hier ou d’avant-hier que nous bâtirons la France et l’Europe de demain !
Le silence de la direction des Républicains sur le digital, la transition énergétique ou la répartition des richesses est coupable. C’est parce que nous serons audacieux et innovants que nous

  Source: la-france-en-marche.fr  

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