“Je préfère 10 ans de fascisme plutôt que de subir ce qui se prépare : une Europe africanisée, détruite, dans laquelle nous serons des étrangers chez nous. Dans laquelle nos enfants ne seront que de la chair à consommer et à tuer.”

Publié par Guy Jovelin le 12 août 2017 Publié le 11 août 2017 – par Jacques Guillemain     “Je préfère 10 ans de fascisme plutôt que de subir ce qui se prépare : une Europe africanisée, détruite, dans laquelle nous serons des étrangers chez nous. Dans laquelle nos enfants ne seront que de la chair à consommer et à tuer.” Tel est le coup de colère d’un citoyen réagissant à la détresse des habitants de Vintimille, submergés par le tsunami migratoire venu d’Afrique. Un coup de colère qui en dit long sur le ras-le-bol des peuples face à l’immigration sauvage et que les dirigeants européens seraient bien avisés de ne plus ignorer. http://lesobservateurs.ch/2017/08/10/on-nen-peut-plus-les… Voilà où nous mènent les poules mouillées qui nous gouvernent, lesquelles s’obstinent à nous imposer une société multiculturelle dont les peuples ne veulent plus. C’est l’exaspération la plus totale que les élus refusent de prendre en compte. Quand on écoute les citoyens confrontés au choc culturel et soumis aux nuisances des migrants, le discours est partout le même, en Italie, en France, en Allemagne, en Suède et bien d’autres pays. Les témoignages accablants sont innombrables mais le pouvoir les dissimule. Car la presse véhicule des mensonges et ne relaie que des reportages à l’eau de rose, se gardant bien de rapporter la détresse vécue par les riverains de Calais ou de Vintimille, pour ne citer que ces deux exemples. A croire qu’un bidonville ou un camp sauvage sont une richesse culturelle ! Voici quelques paroles d’habitants de Vintimille, ville frontière avec la France, où les habitants désespérés subissent le même calvaire que les Calaisiens. “On n’en peut plus, la ville est envahie.” “On ne peut plus vivre librement dans notre ville.” “Ce n’est plus notre ville, c’est juste un énorme camp de réfugiés.” “Le gouvernement nous l’impose et on paye.” “Où est la souveraineté du

  Source: parti-de-la-france.fr  

Voir sur le site du Parti de la France