Bloquée depuis quatre semaines, la fac de Tolbiac est tenue par des groupuscules plus ou moins radicaux. A Montpellier, la manifestation organisée samedi 14 avril a dégénéré. Le mouvement de contestation étudiante a été largement noyauté par un cortège bigarré de groupuscules, plus ou moins radicaux.

Sur l’esplanade, des militants de la Ligue trotskiste de France tentent de distribuer leur revue, le Bolchevik. Difficile de capter l’attention des étudiants de l’université de Tolbiac, bloquée depuis quatre semaines. L’AG commence dans dix minutes. A l’entrée, des hommes encagoulés – présentés comme « antifascistes » – se sont substitués aux vigiles, relégués au rôle de spectateurs. « Entrez, entrez, l’université est à tout le monde », lance l’un d’eux. A tout le monde ?… En réalité, le mouvement a été largement noyauté par un cortège bigarré de groupuscules, plus ou moins radicaux. Ils sont tous là : jeunes communistes du MJCF, syndicalistes de SUD, zadistes, partisans de l’anarchie libertaire, ou encagoulés « antifascistes », ces derniers s’étant imposés comme l’armée de défense des grévistes depuis les assauts des antiblocages. Un assemblage un peu foutraque qui effraie Georges Haddad, président de Tolbiac : il a confessé au Parisien craindre que sa fac ne devienne « une ZAD universitaire ». suite sur Marianne.net

  Source: parti-de-la-france.fr  

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