Un privilège accordé à des étrangers illégaux, et refusé aux Français « moyens » qui peinent a boucler les fins de mois. En espérant qu’ils n’aient rien dégradé…

Le musée accueillait ce jeudi des touristes pas comme les autres : cinquante-six migrants du centre d’hébergement d’urgence de Saint-Ouen-l’Aumône sont venus découvrir l’un des monuments phares du patrimoine français. Ces rescapés de la vie viennent Afghanistan et du Soudan majoritairement, mais aussi du Tibet. Après des mois, voire des années d’errance et de voyages, le destin les a déposés là, leur offrant une pause étonnante. « Le but c’est de les sortir du quotidien et de tout ce qu’ils ont vécu », explique Patrick Paszkiewiez, secrétaire général du Secours populaire 95. Dès l’entrée imposante, un Tibétain fixe la statue trônant devant le château. « De quel roi s’agit-il ? Celui qui habitait ici ? » s’interroge-t-il, utilisant tous les rudiments de langues qu’il connaît pour se faire entendre. Car il ne s’agit visiblement pas seulement pour eux d’une simple balade d’agrément. Ces migrants, âgés en moyenne de 25 ans, veulent comprendre l’histoire de France. Ayoub repère les statues et les peintures évoquant des divinités romaines ou grecques, alors qu’il déambule dans le salon d’Hercule, puis dans le salon de Vénus. Autrefois, il a étudié l’art. « J’aime beaucoup lire », confie ce jeune homme d’origine soudanaise. En contemplant toutes les dorures de la célèbre galerie des glaces, il s’interroge. « Nous avons la même chose en Afrique, des chefs qui ont beaucoup d’or et aiment le montrer, mais ne partagent pas. Ils ne sont même pas vraiment éduqués mais sont juste nés rois, cela n’a pas de sens. » Source

  Source: parti-de-la-france.fr  

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