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Voici un extrait du discours de vœux du 31.12.2017 du président Macron.
Nous devons aussi accueillir les femmes zé les hommes qui fuient leur pays parce qu’ils y sont menacés, en raison de leur origine, de leur religion, de leurs convictions politiques. C’est ce que l’on appelle le droit d’asile, c’est un devoir moral, politique et je ne céderai rien, nous respecterons cela.
Nous continuerons à accueillir ces femmes zé ces hommes parce que la France est leur patrie. Mais, pour autant, nous ne pouvons accueillir tout le monde. Et nous ne pouvons le faire sans qu’il y ait des règles. Il est aussi indispensable que nous puissions contrôler l’identité de chacun et chacune. Lorsque quelqu’un arrivant sur notre territoire ne relève pas du droit d’asile et n’a aucune chance d’obtenir la nationalité française, nous ne pouvons accepter qu’il reste des mois, des années dans une situation d’irrégularité qui n’est bonne ni pour lui, ni pour le pays.
Il faut donc là aussi des règles simples, des règles respectées et donc de la rigueur. Je m’attacherai à ce que notre pays se tienne à cette ligne d’humanité et d’efficacité.
Petite analyse sommaire :
« en raison de leur origine, de leur religion, de leurs convictions politiques » : la qualification de « droit d’asile » peut être aisément obtenue, il suffira au demandeur de ‘cocher’ une ou plusieurs de ces trois cases… et personne n’ira vérifier en Afrique, en Syrie ou ailleurs qu’il dit la vérité.
« Nous continuerons à accueillir ces femmes zé ces hommes parce que la France est leur patrie. » : à mon sens, c’est la déclaration la plus forte de tout le discours de vœux. Le président dit en clair : nous accueillerons les migrants non seulement par humanité, tradition, etc, mais (tout bonnement) parce que la France est leur patrie. Comme moi quand je reviens en avion à Roissy d’un pays lointain, la douane me laisse passer parce que la France est ma patrie. Pour eux (zé elles), pareil, même traitement, à égalité ! Quelqu’un qui n’a aucun lien familial avec la France, qui y débarque sans invitation ni

  Source: lagauchematuer.fr  

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